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Dsl le monde je fais une grande

MISE À JOUR

Chaque Chapitre terminé sera en dégradé. Bonne lecture...

posez seulement vos questions si vous en avez Bizzz Alen...
# Posté le vendredi 16 mars 2007 17:55
Modifié le mardi 12 août 2008 11:18

Prologue:

Prologue:
ALENZEDRA


Prologue...

Au milieu d'une forêt, une jeune femme au cheveux brun, parsemé d'or, reprenait son souffle. Ses joue étaient rosée part le froid et ses mains crispée sur un paquet de tissus qu'elle serrait dans ses bras. Son ventre avait encore les rondeurs d'un grossesse et son c½ur battait à une vitesse folle. Après quelques secondes de répit, elle observa l'endroit où elle se trouvait et laissa son ouïe parcourir les alentours. Un léger bruit de sabots qui s'estompa rapidement parvint à ses oreilles. Il faisait nuit et une douce brise caressa son visage, les jours froids approchaient. Malgle claire de lune, la forêt était sombre et un silence effrayant régnait au milieu des arbres et leur épais feuillage. Un frisson parcouru la colonne vertébrale de la jeune dame. Ses yeux regardaient partout à la fois et une peur grandissait au creux de son ventre. Elle découvrit une partie de ce qu'elle serrait tendrement pour laisser apparaitre le visage d'un nouveau né. Ce dernier, se mit à geindre au contacte de la fraicheur de l'air et du vent. La jeune fille caressa avec amour le visage encore innocent de cet être, qui, quelques jours auparavant était encore bien au chaud dans le ventre de sa mère. Elle essaya tant bien que mal de calmer l'enfant, mais rien à faire. Elle murmura alors des paroles remplie d'amour et de magie. Le bébé se rendormit, Mais c'était trop tard, des bruit de sabots se rapprochaient. Une course recommença. Tenant fermement la petite chose encore fragile, elle fuit. Son c½ur battait encore plus fort dans sa poitrine. Elle eut l'impression qu'il allait exploser, mais elle ne s'arrêta pas. Elle zigzagua à travers les arbres. Évitant les racines qui se trouvaient à ses pieds et les branche qui se trouvaient au bas des troncs. Pour son salut elle n'abandonnerait pas, pour le sien et pour celui du bébé. Les poursuivants se rapprochaient dangereusement et rapidement. Mais elle serait bientôt en dehors de la forêt et pourrait peu être trouver de l'aide. Mais une ombre passa à ses coté et lui barra la route. Le cavalier qu'elle connaissait bien, descendit de sa monture et s'avança en direction de ce qu'il cherchait. La fille ne pouvait pas reculer, elle ne pouvait pas revenir en arrière. Devant elle se trouvait la lumière d'une clairre ou d'une plaine, elle ne pouvait pas abandonner. Des larmes montèrent et un flot de tristesse envahit tout son être. L'hommegaina son épée et continua d'approcher, il ne restait qu'une solution à la fugitive.

- Arnaud. Souffla-t-elle apeurée. Pourquoi fais-tu ça ?

L'
homme ne pondit pas mais s'arrêta. Un rictus de douleur parcouru son visage et il fixa avec ses yeux fatigué sa proie. Il ouvrit la bouche, mais le son qui en sortit fut une sorte de grognement de détresse.

- Arnaud, je t'en supplie, écoutes-moi, tu n'es pas toi, quelqu'un te dirige, il te contrôle. Retenta la jeune femme remplie d'amour et resserrant son étreinte sur le bébé.
- Ni
la...va t'en, toi et ton bébé. Dit l'homme après un instant. Luni, c'est là que tu dois aller, c'est ta seul chance. Utilise ta magie.
- Mais...et toi ?
-
Ils m'ont envoyé pour vous tuer et en tant que grand frère, je ne peux pas. Ma nièce et ma petite s½ur doivent vivre...
- Mais...protesta Nila.
- F
ais ce que je dis ! Tout de suite ! C'est un ordre. Dit sévèrement Arnaud.
-
Bien, mais je ne t'abandonnerais pas. Prévient la maman, déterminée.

Ni
la posa sa main sur le front de son enfant et tout en ravalant sa peine, elle fit opérer la magie, grâce à des mots remplit de tout les sentiments qu'elle ressentait sur le moment présent. Le nouveau disparu au c½ur d'une lumière blanche, sans un bruit.
# Posté le samedi 07 avril 2007 15:45
Modifié le mardi 12 août 2008 12:28

Suite Prologue.

Suite Prologue.

- Maintenant qu'il est encurité, je vais te faire revenir.
- Vraiment ?

Une silhouette apparut de nulle part et se plaça derrière le cavalier, défiant Nila.

- Penses-tu vraiment pouvoir le faire de ma magie ?
-
Oui ! dit la jeune maman, relevant lefit.

Le nouveau venu approfondit son sort quand Nila se précipita sur son ainé, elle prit dans ses bras, lui demandant silencieusement de revenir, espérant que tout son amour suffirait. Elle essaya d'effacer toute trace de magie du corps de son frère. Elle sentit que peu à peu, le maléfice s'estompa, il allait disparaitre quand elle sentit une douleur envahir sa poitrine.

-Pardonnes-moi Nila, pardonnes-moi, je t'en prie...

Elle essaya de parler, mais rien ne sortit de sa bouche, sa voix c'était éteinte. Elle tomba au sol et porta sa main à son corps, elle sentit letal froid de l'arme de son frère. Sa respiration devint de plus en plus faible. Arnaud, le visage recouvert de haine, se retourna et se précipita sur le manipulateur. Mais le traitre sortit une dague et l'enfonça sans la moindre pitié dans le torse du cavalier. Ce dernier s'écroula à terre et écouta les dernières paroles de son ennemi, puis il ferma les yeux, sentant ses forces le quitter. L'ainé sentit quelques chose frôler ses doigts et les serrer. Il aurait reconnu cette main entre mille, c'était celle de sa cadette. Avant de rendre son dernier souffle, Nila posa son autre main sur sa gorge et caressa le collier qui l'ornait. Elle rassembla son énergie et mélangea tout ses sentiments. Ils étaient remplis d'amour, l'amour d'une mère. Le bijou se mit à briller et disparu, rejoignant son destin. Leur main était toujours réunie, gentiment, l'emprise se desserra et le froid recouvrit les corps. Le manipulateur les regarda quelques instants. Atours d'eux, la flores devint étrange, elle perdit également la vie, elle se dessécha et laissa place à la désolation. Le meurtrier disparu comme il était venu, promettant de trouver et de tuer l'enfant. Au milieu de cette mélancolie, un seul point de couleur défiait la mort. Une fleure en avait déciautrement. Ses pétales jaunes se dressaient fièrement, remplit de joie et d'espoir. Elle était la seul survivante...
# Posté le mardi 17 avril 2007 12:15
Modifié le mardi 12 août 2008 12:27

Chapitre 1 : La rencontre.

Chapitre 1 : La rencontre.
19 ans plus tard.

Alenzedra avait changé, bien plus que l'on ne pouvait l'imaginer. Les gens allaient et venaient dans le marché de la ville de Fineda, tout comme à leur habitude. Les marchants vendaient leur biens aux plus offrant, ils parlaient toujours des même choses et leur geste étaient répétitifs. Tout le monde se connaissaient et suivaient leur quotidien sans se presser et sans s'en rendre compte. Mais aujourd'hui était un jour spécial. C'était le jour de la vente aux esclaves. Les femmes riches étaient toutes excitées, impatiente d'acheter de nouveaux hommes ou femmes afin qu'ils puissent les aider dans leurs tâches. Travail, dur et épuisant. Leurs maris avaient bien travaillé cette saison, et les esclaves étaient de moins en moins rares. Les hommes ici présent, faisaient fortune en prétendant vendre des objets qui avaient appartenu à leur défunt roi et princesse d'Alenzedra. cela leur rapportaient beaucoup, car ces deux être étaient très aprécié de leur vivant.
Mais sans s'en rendre compte, les habitants de Fineda allaient voir passer le plus important des personnage de leur royaume. La foule augmenta d'un coups, l'heure approchait. Soudain, Kysi, un homme mince, d'une trentaine d'année pénétra dans la ville. Ses yeux étaient menaçant et sa voix orgueilleuse. Il précédait quatre chariots remplis d'hommes et de femmes qui étaient à vendre. Miruk son jeune frère ferma la marche et observait les passants, repérant les habitués qui le suivaient pour être aux premières loges. Normalement les gens de cette ville ne s'attardaient pas trop devant les cages, préférant regarder leur esclave sur l'estrade que les ouvriers de Kysi montaient. Mais il y avait un couple ou deux amis qui intriguaient tout le monde. le jeune homme avait la peau basanée, un regard sombre et des cheveux brun. La saleté qui le recouvrait ne masquait en rien sa royauté. Mais le plus spectaculaire était ses yeux d'un vert intense. Quant à la jeune femme, elle était menue, un peu trop maigre. Elle se réveilla au moment où les chariots s'arrêtaient. En se redressant, elle ouvrit ses yeux. Un murmure de frayeur parcouru la foule. Elle avait de magnifique yeux bleus sans pupille. Ses cheveux blond et lisse recouvraient ses épaules ainsi que deux mèche qui entouraient son visage fin. Sa peau était pâle et également souillé par la boue. Elle se frotta les yeux quand le jeune homme passa sa main sur son épaule avant de lui murmurer à l'oreille :
- Ils sont effrayés, je peux le sentir, leurs émotions, leurs craintes...
- Moi aussi, Akim, je le peux. Prête moi tes yeux, juste quelques instants.
- Non, cela t'épuiserait, tu n'es pas en état. Tu ne peux pas utiliser ta magie tout le temps. Nous nous sommes tout deux épuisé l'autre jour pour échapper à ces vendeurs d'esclaves, donc pas maintenant, mais plus tard.
La jeune femme soupira avant de répondre :
- Pourquoi me parles-tu ainsi, tu n'es pas normal. Qu'es ce qui t'inquiète ? où sommes-nous ?
- Nous nous trouvons à Fineda, ville banal que nous avons déjà traversé. C'est le jour de la vente aux esclaves je suppose.
- Alors nous allons être séparé. Ajouta la jeune femme tristement.
- Non, Haïsha, jamais je ne veux pas. et si cela arrivait, je te recherchais dans tout Alenzedra s'il le faut.
- Akim, tes mots me rassurent, mais ce sera impossible même pour toi de parcourir Alenzedra sans argent. Et puis, la seule chose, le seule bien qu'il te reste c'est ce collier. Celui que tu m'as offert.
- Non , ce n'est pas mon seul bien, ce que j'ai de plus précieux en ce monde c'est toi, mon amour. Et je te promet qu'un jour je te rendrais la vue.
Le jeune couple s'embrassa, quand Miruk leur ordonna de se lever. Le premier charriot était malheureusement le leur. Ils seraient dans les premiers à être vendu. Le premier homme était banal, maigre et chevelu. Une large femme l'acheta, disant qu'il lavera le linge de son mari. La deuxième était une femme, svelte et très belle. Elle avait l'air d'être entrainée au combats.
- Elle est forte. Dit Haïsha à Akim.
- Oui, mais...Akim regarda la jeune femme plus attentivement et continua. Ses yeux, ils sont entièrement vert, comme les tiens, sans pupille. Comment ne l'ai-je pas remarqué plus tôt quel idiot je fais.
- Tu t'occupais encore une fois de moi. Dit Haïsha avec un léger sourire.
# Posté le mardi 17 avril 2007 12:20
Modifié le dimanche 20 avril 2008 15:58

Chapitre 1 : partie 2

Chapitre 1 : partie 2
La troisième personne était un homme large et qui avaient les mains abimées par les cordes d'un arc. Il devait être trop doué. Il fut suivit d'une jeune femme maigre et peureuse. L'homme qui l'acheta partit en riant. Cela dégouta le jeune couple. Puis, Akim fut appelé, il s'avança, serrant la main de sa bien aimée. Elle se leva et le suivi. Il sortirent ensemble, mains dans la main sous les regards intrigués des passants. Mais Miruk n'accepta pas cette situation. Son frère et lui ne vendaient leurs esclaves que séparément. Décidé à les séparer, il prit une hache entre ses gros doigts et se dirigea vers le couple. Une fois à leur hauteur, il abattit son arme sur les deux poignets. Akim, qui avait vu la man½uvre de l'homme, leva son bras libre et stoppa nette la progression de la hache. Elle vint se ficher dans son avant bras. Une filet de sang se dégageait à présent du bras de l'amoureux et sans une plainte il dit :
- N'essaye plus jamais de nous séparer, sinon je te promet que tu ne verras jamais un autre lever de soleil.
- Akim que se passe-t-il ? demanda Haïsha, paniquée et tremblante. Pourquoi saignes-tu ? laisse moi te guérir.
- Non, ne t'inquiète pas la blessure comment déjà à se refermer.
En disant cela, Akim ôta l'arme de sont bras, la blessure allait lui laisser une vilaine marque. Le jeune homme savait que beaucoup de gens seraient fière d'avoir une cicatrice telle que celle-là, mais pour lui, se battre n'était pas la meilleure solution. Il le faisait qu'en cas de nécessité.
- Que se passe-t-il ici ? demanda alors Kysi.
- Il se passe que ce jeun gringalet ne veut pas monter sur l'estrade sans cette jeune fille.
Akim jeta la hache qu'il tenait toujours dans sa main à terre, elle se planta au pied des deux hommes. Tandis que les deux frères la regardaient bêtement, il s'avança avec Haïsha au centre de l'estrade. Il se mit face à la foule et cria :
- Qui veut nous acheter ? qui veux mourir cette nuit ? celui qui a le courage de nous acheter le dise. Sachez que jamais je ne séparerais de cette femme, la femme de ma vie. Si un jour on me l'enlève, je vous jure, je jure devant ce peuple et devant ma bien aimée que je serai capable de tout pour la retrouver. Vous avez tous vu de quoi j'était capable pour lui tenir la main, alors imaginez ce que je pourrais faire pour la voir.
- Silence salle gosse, reste à ta place. Gronda Miruk.
Le vendeur voulait immobiliser Akim, mais ce dernier paru étrange. Il murmurait des parole incompréhensible. Puis il regarda son interlocuteur droit dans les yeux en disant :
- Je t'avais prévenu, tu...
- Je les prends, cria un homme. Les deux là, je les prends.
Akim respira un bon coups et regarda le courageux. L'acheteur était de taille moyenne, avec des cheveux noir tirant sur le gris. Ses yeux étaient marron et il avait également une barbe de quelques jours qui lui entamait délicatement le visage. l'ainé des deux frère s'avança, intéressé et dit :
- Combien les achèteriez-vous mon seigneur ?
- Cent Vinz. Répondit l'homme, calmement.
- Que...quoi, cent Vinz, mais le gamin sait utiliser la magie et la fille est pas si mal.
- J'ai dit cent Vinz et c'est mon dernier prix.
- Très bien, soupira Kysi, je vous les laisse, de toute façon ils ne me rapporteront rien de plus après que ce garnement ait parlé.
Le vendeur ôta les chaînes des poignets des deux amoureux et les confia à l'homme en question. Miruk se calmait dans son coin, énervé et humilier. Akim tenait toujours précieusement la main de sa bien aimée. Haïsha n'avait rien ajouté, elle s'était juste laissée entrainée. Akim regarda l'homme et dit :
- Vous avez beaucoup de courage et de volonté.
- Vous pouvez donc lire ma personnalité rien qu'en me voyant. Intéressant. Dit l'homme en se frottant le menton.
- Qu'y a-t-il d'intéressent ?
- Vous jeune homme ainsi que cette jeune femme.
- Que nous voulez-vous ? demanda alors Akim.
- Rien de spécial, c'est juste que...
- Laissez-nous partir. Intervint soudain Haïsha en coupant la parole de l'homme. Akim ferait n'importe quoi pour être avec moi, tout comme moi.
- Je le sais jeune demoiselle. Mais ne me sous-estimé pas. Je ne vous ai pas acheté, mais j'ai acheté votre liberté.
- Très bien, merci et au revoir. Conclu attivemment Akim.
- Non, attendez, venez chez moi. J'aimerais savoir comment deux personne comme vous on pu être capturé pas les deux frère. Je vous offrirais nourriture, boisson et vêtement.
Akim regarda Haïsha, comme s'il la consultait. Puis ses yeux se reposèrent dans ceux de l'étranger.
- Bien, nous acceptons, mais dites moi votre nom avant tout.
- La loi veut que celui qui demande le nom de l'autre se présente en premier. Répondit l'homme.
- Je me nomme Akim, je ne sais rien de ma vie et je viens de Chiro.
- Haïsha, et mon histoire est la même qu'Akim.
- Je m'appelle Hewko mon père était générale dans l'armée d'Alenzedra et ma mère guerrière du clan caché de Gioia. Ce sera tout pour le moment, je vous prie de me suivre. Je vous en dirais plus à mon domicile.
# Posté le mercredi 18 avril 2007 16:58
Modifié le lundi 21 avril 2008 09:04